La primaire de la droite pour 2027

Primaires: Découvrez qu’elle sera la primaire de la droite pour choisir le ou les candidat(s) qui pourront se présenter à l’élection présidentielle de 2027.

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Voici une analyse détaillée sur les potentiels candidats pour une primaire à droite en France en vue de l’élection présidentielle de 2027. Notez que, au 16 novembre 2025, aucune primaire officielle n’a été confirmée par Les Républicains (LR), le principal parti de la droite traditionnelle. Cependant, des débats internes intenses ont émergé depuis les élections législatives de 2024, avec des appels à une primaire ouverte pour désigner un candidat unique et éviter la dispersion des voix. Bruno Retailleau, président de LR, a ouvert la discussion lors d’un conseil stratégique le 4 novembre 2025, et plusieurs figures ont exprimé leur intérêt pour une primaire « large », allant du centre-droit à la droite souverainiste.

Cette liste est basée sur des déclarations publiques, des sondages récents (comme ceux d’Ifop ou Odoxa) et des articles de presse (Le Monde, Les Échos, France Info). Elle se concentre sur la droite républicaine (LR et alliés), car une primaire serait probablement organisée par LR pour unifier le camp. Des figures du centre (comme Édouard Philippe) ou de la droite radicale (RN) pourraient s’y joindre si elle est ouverte, mais le RN (Rassemblement National) privilégie une candidature interne sans primaire. Les candidats potentiels sont classés par ordre alphabétique, avec leurs atouts, faiblesses et probabilités estimées (subjectives, basées sur l’actualité).

Potentiels candidats principaux

1. Xavier Bertrand (ex-LR, président des Hauts-de-France)

– Profil : Ancien ministre sous Sarkozy, il a quitté LR en 2017 pour se positionner comme un candidat « populaire » et anti-Macron. Il s’est déjà présenté à la primaire LR de 2021 (éliminé au premier tour). En 2025, il appelle à une primaire large pour « rassembler la droite ».
– Atouts : Forte implantation régionale, discours sur la sécurité et l’emploi. Sondages : Autour de 10-15 % d’intentions de vote à droite.
– Faiblesses : Image usée après son échec en 2021 ; critiques sur son opportunisme.
– Probabilité de candidature : Élevée (il a déclaré être « prêt » en octobre 2025).

2. Éric Ciotti(LR, député des Alpes-Maritimes)

– Profil : Figure de la droite dure, proche de Zemmour et du RN dans le passé. Il a été président de LR brièvement en 2024 avant d’être écarté.
– Atouts : Soutien de la base LR conservatrice ; discours sécuritaire et anti-immigration.
– Faiblesses: Divisions internes dues à ses alliances controversées ; faible score national (5-10 % dans les sondages).
– Probabilité de candidature : Moyenne (il pourrait préférer une alliance avec le RN).

3. David Lisnard** (LR, maire de Cannes)

– Profil: Président de l’Association des maires de France, il est vu comme un « renouvelleur » de la droite libérale et locale. Il n’a pas encore déclaré, mais il est souvent cité dans les débats sur la primaire.
– Atouts : Image fraîche, expertise sur les territoires ; populaire chez les élus locaux. Sondages : 8-12 % à droite.
– Faiblesses : Moins connu nationalement ; manque d’expérience ministérielle.
– Probabilité de candidature : Élevée (il a laissé entendre en novembre 2025 qu’il « réfléchit »).

4. Valérie Pécresse (ex-LR, présidente d’Île-de-France)

– Profil : Ancienne ministre sous Sarkozy, candidate LR en 2022 (échec au premier tour avec 4,8 %). Elle a quitté LR en 2023 mais pourrait revenir pour une primaire ouverte.
– Atouts: Expérience gouvernementale, discours économique libéral ; base en Île-de-France.
– Faiblesses : Image écornée par sa défaite en 2022 ; critiques sur son positionnement centriste. Sondages : 5-10 %.
– Probabilité de candidature : Moyenne (elle pourrait se rallier à un autre si la primaire est restreinte à LR).

5. Édouard Philippe (Horizons, ex-Premier ministre)

– Profil : Fondateur d’Horizons (centre-droit), il est souvent vu comme un candidat naturel du « bloc central ». Bien que non LR, il pourrait participer à une primaire large si elle inclut le centre. Il est déjà lancé dans une pré-campagne pour 2027.
– Atouts : Popularité élevée (20-25 % dans les sondages globaux) ; expérience comme Premier ministre.
– Faiblesses : Vu comme trop macroniste par la droite dure ; tensions avec LR.
– Probabilité de candidature : Faible pour une primaire LR stricte, mais élevée si ouverte (il préfère une candidature directe).

6. Bruno Retailleau (LR, sénateur de Vendée)

– Profil : Président de LR depuis 2024, il est l’initiateur des débats sur la primaire. Ministre de l’Intérieur sous Bayrou, il incarne une droite souverainiste.
– Atouts : Contrôle du parti ; discours sur l’identité et la sécurité. Sondages : 10-15 %.
– Faiblesses : Image conservatrice qui divise ; moins charismatique que d’autres.
– Probabilité de candidature : Élevée (il pourrait se présenter si la primaire a lieu).

7. Laurent Wauquiez (LR, président d’Auvergne-Rhône-Alpes)

– Profil : Ancien président de LR (2017-2019), il a quitté la direction après un échec aux européennes mais reste influent. Il pousse pour une primaire « large » incluant Darmanin et Knafo (proche de Zemmour).
– Atouts** : Implantation régionale forte ; discours social et souverainiste. Sondages : 15-20 % à droite.
– Faiblesses : Image opportuniste ; échecs passés.
– Probabilité de candidature: Très élevée (il a déclaré en octobre 2025 vouloir une primaire pour « gagner »).

Autres figures potentielles ou outsiders

– Gérald Darmanin(Renaissance, ex-ministre de l’Intérieur) : Proche de Macron, il pourrait rejoindre une primaire large pour représenter le centre-droit. Atouts : Expérience sécuritaire. Probabilité : Moyenne.
– François-Xavier Bellamy (LR, député européen) : Figure conservatrice, il pourrait représenter l’aile catholique. Probabilité : Faible.
– Sarah Knafo** (Reconquête !, proche de Zemmour) : Mentionnée dans les débats pour une primaire très ouverte, mais elle est plus à l’extrême droite. Probabilité : Faible pour une primaire LR.
– Autres : Olivier Marleix (président du groupe LR à l’Assemblée) ou Rachida Dati (ministre de la Culture) pourraient émerger, mais ils sont moins cités.

Contexte et perspectives

– Pourquoi une primaire ? : Après les divisions de 2022 (Pécresse vs. Zemmour vs. Le Pen), LR veut éviter un éparpillement. Retailleau vise une primaire en 2026 pour désigner un candidat unique.
– Sondages globaux : À droite, Wauquiez et Bertrand mènent (15-20 %), mais le bloc droit reste faible face au RN (Bardella favori à l’extrême droite).
– Risques : Si la primaire est fermée à LR, elle pourrait exclure des figures comme Philippe ou Darmanin, affaiblissant le camp. Si ouverte, elle risque des alliances controversées.

Ce scénario reste hypothétique ; les primaires dépendent d’un vote interne à LR prévu fin 2025. 

Marine le Pen
36%
Edouard Philippe
22.5%
Jean Luc Mélanchon (IFOP)
12.5%

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