Le programme de Xavier Malino pour la présidentielle de 2027.

Le programme de Xavier Malino. Xavier Malino est un candidat fictif qui pourrait proposer un programme explosif économiquement .Toute ressemblance ne serait que fortuite..

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Le programme de Xavier Molino pour la présidentielle de 2027.

Le programme de Xavier Malino:

Xavier Malino est un candidat fictif qui pourrait proposer un programme explosif économiquement .Toute ressemblance avec un homme politique éxistant ne pourrait etre que fortuite.

Imaginer Xavier Malino comme président de la République française en 2027 proposant son programme politique ultralibéral et anarcho-capitaliste, tel qu’il l’a appliqué par exemple en Argentine par Javier Milei , au contexte français. Son approche, marquée par une réduction drastique du rôle de l’État, une libéralisation économique radicale et des positions sociales conservatrices, serait confrontée aux particularités institutionnelles, culturelles et économiques de la France. Voici un programme hypothétique inspiré de ses idées, adapté au cadre français, en tenant compte de ses actions et déclarations , ainsi que des contraintes de la Constitution française.

Programme politique de Xavier Malino pour la France (2027)

 

1. Réduction massive de l’État et dérégulation économique


– Suppression de ministères : Xavier Malino reprend dans les grandes lignes le programme du président argentin Xavier Milei connu pour son « plan tronçonneuse » , il pourrait proposer de supprimer plusieurs ministères français jugés non essentiels, comme ceux de la Culture, de la Transition écologique, ou des Sports, pour réduire les dépenses publiques. Il conserverait probablement des fonctions régaliennes (Défense, Intérieur, Justice).
– Privatisation des services publics : Privatisation totale ou partielle d’entités comme la SNCF, EDF, ou La Poste, avec l’argument de rendre ces secteurs plus compétitifs. Il pourrait s’inspirer de son projet de dérégulation des services publics (transports, énergie).
– Flat tax : Mise en place d’un impôt à taux unique (flat tax) pour les particuliers et les entreprises, potentiellement inférieur à celui de l’Irlande (12,5 % pour les sociétés), pour stimuler l’investissement et la croissance. Cela impliquerait une réforme profonde de l’impôt sur le revenu et de l’impôt sur les sociétés.
-Suppression des aides sociales : Réduction drastique des aides sociales (RSA, allocations chômage, aides au logement) pour encourager le retour à l’emploi et alléger le budget de l’État. Xavier Malino pourrait proposer une aide unique simplifiée, comme suggéré dans des discussions sur X.
– Fin des subventions : Suppression des subventions aux associations, ONG, et secteurs comme les énergies renouvelables, qu’il pourrait qualifier de « gaspillage étatique ». Il a critiqué en France les aides publiques comme des freins à l’efficacité économique.

 

2. Réforme monétaire et fiscale


– Abandon de l’euro : Inspiré par le projet de dollarisation en Argentine, Xavier Malino pourrait proposer un retour au franc ou une adoption du dollar américain comme monnaie, arguant que l’euro limite la souveraineté monétaire et alimente l’inflation. Cela serait cependant complexe en raison de l’intégration de la France dans la zone euro.
– Suppression de la Banque de France : Xavier Malino pourrait chercher à limiter le rôle de la Banque de France, bien que son intégration dans la Banque centrale européenne rende cette mesure difficile.
– Règle d’or budgétaire: Inscription dans la Constitution d’une obligation d’équilibre budgétaire pour réduire le déficit public, une priorité équivalant à 5 % du PIB.

 

3. Sécurité et justice


– Libéralisation du port d’armes : Xavier Malino, qui soutient le port d’armes , pourrait proposer une législation en France inspirée des USA, arguant que cela renforcerait la sécurité individuelle face à l’insécurité. Cette mesure serait controversée dans un pays où la culture des armes est limitée.
– Tolérance zéro : Renforcement des peines pour les délits et crimes, avec un accent sur la lutte contre l’insécurité urbaine et une lutte sans pitié contre les narcotrafiquants inspiré de Nayib Bukele au Salvador.

 

4. Éducation et santé


– Privatisation partielle de l’éducation : Suppression du ministère de l’Éducation nationale et promotion de l’enseignement privé ou de systèmes de chèques-éducation pour donner plus de choix aux parents, en ligne avec sa vision anti-étatiste.
– Réforme du système de santé: Réduction du rôle de l’État dans la santé publique, avec une ouverture accrue au secteur privé et une diminution des remboursements de la Sécurité sociale, pour encourager la responsabilité individuelle.

 

5. Positions sociales et culturelles


– Opposition à l’avortement : Xavier Malino, anti-avortement , pourrait chercher à limiter l’accès à l’IVG, bien que la constitutionnalisation récente du droit à l’avortement en France (2024) rende cette mesure difficile à appliquer.
– Rejet du « wokisme » : Critique des politiques progressistes, notamment sur les questions de genre et de diversité, qu’il associe à un « marxisme culturel ». Il pourrait s’opposer aux programmes scolaires incluant l’éducation sexuelle ou les études de genre.
– Liberté individuelle : Soutien à la légalisation des drogues et à la liberté de choix sur des questions comme la prostitution, cohérent avec son libertarianisme.

 

6. Politique étrangère


– Rapprochement avec les États-Unis et Israël : Xavier Malino, qui a visité ces pays, pourrait réorienter la diplomatie française vers un alignement plus marqué avec Washington et Tel-Aviv, au détriment des relations avec des pays comme la Chine ou le Brésil.
– Sortie de l’Agenda 2030 : Rejet des engagements internationaux sur le climat, qu’il considère comme une « arnaque socialiste ». Il pourrait retirer la France des accords de Paris, arguant que les politiques climatiques nuisent à l’économie.
– Scepticisme envers l’UE : Bien que la France soit un pilier de l’UE, Xavier Malino pourrait pousser pour une renégociation des traités européens ou une sortie partielle, en ligne avec son rejet des bureaucraties supranationales.

 

7. Immigration


– Arrêt des aides aux immigrés : Suppression des aides sociales pour les non-résidents et durcissement des conditions d’entrée, en s’inspirant du discours anti-immigration de Donald Trump.
– Réforme du logement : Suppression de lois comme la SRU (Solidarité et Renouvellement Urbain), qui impose des quotas de logements sociaux, pour libérer le marché immobilier et faire baisser les prix par un « choc d’offre ».

 

Contexte et contraintes en France


– Constitution française : La Constitution de la Ve République limite le pouvoir présidentiel, notamment en matière économique, où le Premier ministre et le Parlement jouent un rôle clé. Xavier Malino devrait composer avec un Parlement potentiellement hostile, s’il venait à manquer de majorité.
– Résistance sociale: La France, avec sa tradition de manifestations et de syndicats puissants, pourrait opposer une forte résistance à ses réformes radicales, comme en Argentine, où des protestations ont éclaté contre ses coupes budgétaires.
– Contexte économique : Contrairement à l’Argentine, où l’inflation atteignait 140 % en 2023, la France bénéficie d’une économie plus stable, ce qui pourrait limiter l’attrait pour des mesures aussi extrêmes. Cependant, Xavier Malino pourrait capitaliser sur le mécontentement lié au déficit public ou à la pression fiscale.


– Comparaison avec Zemmour et Philippe :

Par rapport à Éric Zemmour, Xavier Malino partage une rhétorique anti-étatiste et conservatrice, mais son libertarianisme économique est plus radical que le protectionnisme de Zemmour. Comparé à Édouard Philippe, qui propose des réformes graduelles et pro-européennes, Xavier Malino serait en rupture totale avec l’approche modérée du centre-droit.

 

Impact et faisabilité


Xavier Malino, s’il était président, pourrait séduire une partie de l’électorat français lassée par la classe politique, comme Javier Milei l’ a fait en Argentine avec son discours anti-« caste ». Cependant, ses propositions, comme la dollarisation ou la suppression de ministères, seraient difficilement applicables dans le cadre de l’UE et de la Constitution française. Sa victoire en 2027 supposerait un effondrement des partis traditionnels et un soutien massif des jeunes et des classes moyennes frustrées.

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Pour approfondir le programme économique hypothétique de Xavier Malino en tant que président de la France en 2027, il est nécessaire de s’appuyer sur les principes ultralibéraux et anarcho-capitalistes comme mis en œuvre en Argentine, tout en les adaptant aux réalités économiques, institutionnelles et sociales françaises. Xavier Malino, pourrait appliquer le meme plan » tronçonneuse » que Javier Milei visant à réduire l’État au minimum, propose une vision économique radicale centrée sur la dérégulation, la baisse des dépenses publiques, la libéralisation des marchés et la réduction des impôts. Voici un développement détaillé de son programme économique potentiel, structuré en plusieurs axes clés, avec une analyse des implications et des contraintes dans le contexte français.

 

Programme économique détaillé de Xavier Malino pour la France (2027)

1. Réduction drastique des dépenses publiques


– Suppression de ministères et agences publiques :
– Xavier Malino pourrait cibler des ministères qu’il jugerait non essentiels, comme le ministère de la Transition écologique, de la Culture, ou du Travail, pour réduire les coûts administratifs. Il pourrait en réduire le nombre de 32 (actuellement) à 9.
– Les agences publiques comme l’ADEME (Agence de la transition écologique), le CNRS ou le CNES (Centre national d’études spatiales) pourraient être privatisées ou supprimées, avec un transfert de leurs fonctions au secteur privé.
– Impact : Cela permettrait de réduire le budget de l’État, qui représente environ 55 % du PIB en France . Cependant, la suppression de ministères serait politiquement explosive, car elle toucherait des secteurs sensibles comme l’environnement ou la culture, très valorisés en France.
– Coupes dans les subventions :
– Suppression des aides aux associations, ONG, et secteurs comme les énergies renouvelables, que Xavier Malino pourrait qualifier de « dépenses inutiles ».
– Impact : En France, cela pourrait affecter des millions de bénéficiaires (associations culturelles, aides agricoles via la PAC, etc.), provoquant des manifestations massives, comme celles observées en Argentine en 2024.
– Règle d’or budgétaire :
– Inscription dans la Constitution d’une interdiction des déficits publics, pour atteindre un déficit zéro en 2030 (réduction de 5 % du PIB). En France, où le déficit public était de 5,5 % du PIB en 2024, cela impliquerait des coupes budgétaires d’environ 150 milliards d’euros.
– Contrainte: La Constitution française (article 34) confère au Parlement le pouvoir sur le budget, ce qui limiterait la capacité de Milei à imposer une telle règle sans une majorité législative ou un référendum.

 

2. Réforme fiscale : Flat tax et baisse des impôt


– Instauration d’une flat tax :
– Xavier Malino pourrait remplacer le système progressif de l’impôt sur le revenu par un taux unique, par exemple 15 %, comme proposé dans son programme . Cela s’appliquerait aussi aux entreprises, avec un taux d’impôt sur les sociétés réduit à 10-12 % (contre 25 % en France en 2025).
– Objectif : Stimuler l’investissement et la consommation en augmentant le revenu disponible des ménages et des entreprises.
– Impact : Une flat tax réduirait les recettes fiscales, estimées à 450 milliards d’euros en France (impôt sur le revenu et sociétés combinés). Cela aggraverait le déficit à court terme, à moins d’être compensé par des coupes massives ailleurs.
– Suppression des taxes spécifiques :
– Élimination de taxes sectorielles comme la taxe sur les carburants (TICPE) ou la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur certains produits, pour alléger la pression fiscale.
– Contrainte : La TVA représente environ 180 milliards d’euros de recettes annuelles, soit une part majeure du budget. Une baisse significative nécessiterait une refonte complète du financement des services publics.
– Exonérations pour les investisseurs :
– Incitations fiscales pour les entreprises étrangères et les start-ups, comme des exonérations temporaires pour les investissements dans des secteurs stratégiques (technologie, industrie).
– Impact : Cela pourrait attirer des capitaux, mais risquerait de favoriser les grandes entreprises au détriment des PME, qui représentent 99 % des entreprises françaises.

 

3. Dérégulation et libéralisation des marchés


– Privatisation des entreprises publiques :
– Privatisation totale ou partielle d’EDF, SNCF, La Poste, ou encore Aéroports de Paris, pour introduire de la concurrence et réduire les coûts pour l’État.
– Impact : Cela pourrait générer des recettes immédiates (par exemple, la vente d’actions EDF pourrait rapporter des dizaines de milliards), mais risquerait d’augmenter les prix pour les consommateurs, comme observé dans certains pays après la dérégulation du secteur énergétique.
– Libéralisation du marché du travail :
– Suppression du Code du travail ou simplification radicale pour faciliter les embauches et licenciements, sur le modèle anglo-xaxon . Cela inclurait la fin des 35 heures et des avantages comme les RTT.
– Réduction du pouvoir des syndicats, que Xavier Malino considère comme des obstacles à la productivité. En France, où les syndicats (CGT, CFDT) sont influents, cela provoquerait des grèves massives.
– Impact : Une flexibilisation pourrait réduire le chômage (7 % en France en 2025), mais augmenterait la précarité, notamment pour les bas salaires.
– Dérégulation sectorielle:
– Suppression des réglementations sur le logement (loi SRU, encadrement des loyers) pour créer un « choc d’offre » immobilier avec l’ abolition les contrôles de prix.
– Ouverture complète des marchés de l’énergie et des télécommunications à la concurrence, avec suppression des tarifs réglementés.
– Contrainte : L’UE impose des règles sur la concurrence et les services publics, limitant la portée de certaines dérégulations.

 

4. Réforme monétaire : Sortie de l’euro ou dollarisation


– **Retour au franc ou adoption du dollar** :
– En Argentine, Milei a proposé de remplacer le peso par le dollar pour stabiliser l’économie face à l’inflation (140 % en 2023). En France, Xavier Malino pourrait plaider pour un retour au franc ou une dollarisation, arguant que l’euro limite la souveraineté monétaire et alimente l’inflation (2-3 % en France en 2025).
– Contrainte: Sortir de l’euro nécessiterait de renégocier ou rompre les traités européens (article 50 du TUE), un processus complexe et économiquement risqué, avec des impacts sur la dette publique (110 % du PIB) et les marchés financiers.
– Suppression du rôle de la Banque de France:
– Xavier Malino pourrait chercher à limiter l’influence de la Banque de France, bien que son intégration dans la Banque centrale européenne (BCE) rende cette mesure quasi impossible sans quitter l’UE.
– Impact : Une sortie de l’euro pourrait provoquer une dévaluation massive du franc, augmentant le coût des importations (pétrole, gaz) et affectant le pouvoir d’achat mais aussi la baisse des produits exportés ce qui peut relancer l’industrie française.

 

5. Relocalisation et commerce international


– Protectionnisme sélectif :
– Contrairement à un libéralisme pur, Xavier Malino montre une volonté de protéger certains secteurs stratégiques. En France, il pourrait encourager la relocalisation d’industries clés (pharmacie, automobile) via des incitations fiscales, tout en ouvrant le marché aux importations pour réduire les prix.
– Impact : Cela pourrait stimuler l’industrie, mais la France, fortement intégrée dans les chaînes de valeur européennes, perdrait en compétitivité si elle imposait des barrières douanières.
– Accords commerciaux bilatéraux :
– Xavier Malino pourrait privilégier des accords avec des pays comme les États-Unis ou le Royaume-Uni, au détriment de l’UE, pour diversifier les partenaires commerciaux.
– Contrainte : L’UE négocie les accords commerciaux pour ses membres, rendant cette approche difficile sans un « Frexit ».

 

6. Réforme des retraites et de la protection sociale


– Retraite par capitalisation:
– Remplacement du système de retraites par répartition par un système de capitalisation privée, comme dans de nombreux pays, où il a promu des fonds de pension. En France, cela demanderait beaucoup de temps pour supprimer le régime par répartition, il faudrait adopter un système par « extinction » , cela demanderait au minimum 30 ans pour remplacer ce système par un système par capitalisation (système à point). Xavier Malino, sur le meme principe, supprimerait tous les régimes spéciaux.
– Impact : Cela réduirait les charges publiques, mais risquerait d’accroître la précarité des retraités, surtout dans un pays où 70 % des pensions dépendent de la répartition.
– Réduction des aides sociales :
– Suppression progressive du RSA, des APL, et des allocations chômage, remplacées par une aide unique conditionnée à la recherche d’emploi.
– Impact : Cela pourrait encourager le retour à l’emploi, mais augmenterait la pauvreté (?) (13 % de la population sous le seuil de pauvreté en France en 2025).

Comparaison avec Zemmour et Philippe


– Éric Zemmour : Contrairement à Xavier Malino, Zemmour privilégie un protectionnisme économique et une préférence nationale, avec un État fort pour protéger les industries et limiter l’immigration. Xavier Malino lui, prône une dérégulation totale et n’accorde pas de priorité à l’identité nationale dans le domaine économique.
– Édouard Philippe : Philippe propose une approche plus modérée, avec une règle d’or budgétaire et une dose de capitalisation dans les retraites, mais sans remettre en cause le modèle social français ni l’appartenance à l’UE. Xavier Malino serait beaucoup plus radical, avec une volonté de démanteler l’État-providence.

Contexte et faisabilité en France


– Résistance sociale : Les coupes budgétaires et la dérégulation provoqueraient une opposition massive des syndicats (CGT, FO) et des mouvements sociaux, comme les Gilets jaunes.
– Contexte économique : La France, avec un PIB par habitant de 40 000 euros et une économie diversifiée. Cela pourrait limiter l’acceptabilité des réformes radicales de Xavier Malino
– Contrainte institutionnelle : La Constitution française et l’appartenance à l’UE imposent des limites strictes à des mesures comme la dollarisation ou la dérégulation totale. Xavier Malino devrait obtenir une majorité parlementaire ou passer par des référendums, ce qui nécessiterait un soutien populaire massif.

 

Conclusion


Le programme économique de Xavier Malino pour la France serait une révolution ultralibérale, visant à réduire l’État à son minimum, libéraliser les marchés, et baisser massivement les impôts. Cependant, son application se heurterait à des obstacles majeurs : résistances sociales, contraintes européennes, et cadre institutionnel français.

 

Marine le Pen
36%
Edouard Philippe
22.5%
Jean Luc Mélanchon (IFOP)
12.5%

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