Le programme de Bruno Retailleau pour la présidentielle de 2027

Le programme de Bruno Retailleau pour la présidentielle de 2027. Découvrez ce que pourrait etre le programme de Bruno Retailleau pour 2027.
Bruno Retailleau président de LR

Le programme de Bruno Retailleau.

Bruno Retailleau, président des Républicains (LR) depuis mai 2025, incarne une droite conservatrice et libérale, avec une ligne dure sur les questions régaliennes. S’il se présentait à l’élection présidentielle de 2027, son programme s’appuierait sur ses positions actuelles, son action comme ministre de l’Intérieur, et ses déclarations récentes, tout en visant à élargir l’électorat LR face à des concurrents comme Édouard Philippe ou le Rassemblement national (RN). Voici une projection de son programme.

 1. Sécurité et immigration : une fermeté revendiquée


Retailleau a bâti sa popularité sur une approche stricte de la sécurité et de l’immigration, des préoccupations majeures pour l’électorat de droite. Il pourrait proposer :
– Lutte contre la délinquance : Supprimer l’excuse de minorité pour les récidivistes, une mesure plébiscitée par une majorité de Français selon des sondages récents. Il pourrait aussi généraliser l’usage de l’armée pour lutter contre les narcotrafiquants, notamment dans les « zones de non-droit ».
– Immigration : Conditionner les aides sociales et les cartes de séjour à la maîtrise du français et au respect des « valeurs républicaines ». Il pourrait durcir le regroupement familial, réformer le droit du sol (notamment à Mayotte), et instaurer un délit de séjour irrégulier, des idées qu’il a déjà évoquées comme ministre.
– Islamisme : Renforcer les expulsions d’étrangers radicalisés et interdire toute « infiltration » des Frères musulmans dans les institutions, comme il l’a proposé avec Michaël Prazan.

 

 2. Économie et pouvoir d’achat : un libéralisme assumé


Sur le plan économique, Retailleau partage une vision libérale héritée de François Fillon, tout en répondant aux attentes des classes moyennes :
– **Allègement des charges** : Réduire les charges patronales pour les PME de moins de 50 salariés, tout en supprimant les aides aux grandes entreprises (comme le CICE) pour rééquilibrer en faveur des petits entrepreneurs.
– **Réforme de l’État** : Tailler dans les « sureffectifs » de l’administration publique, qu’il juge « obèse », avec une baisse des dépenses publiques de 10 % sur le quinquennat.
– **Pouvoir d’achat** : Proposer une baisse de la TVA sur les produits de première nécessité et le carburant, mais sans augmenter le SMIC, pour éviter de « peser sur les entreprises ».

 

 3. Identité et valeurs : une droite conservatrice


Retailleau s’appuie sur une base électorale attachée aux valeurs traditionnelles :
– Défense de l’identité française** : Inscrire dans la Constitution la « double tradition laïque et chrétienne » de la France, une proposition qui séduirait les électeurs de Sens commun, mouvement conservateur qu’il pourrait rallier.
– Éducation : Renforcer l’autorité dans les écoles, avec des sanctions contre les élèves perturbateurs, et promouvoir un retour aux « fondamentaux » (lecture, calcul).
– Famille : S’opposer à toute nouvelle avancée sociétale (comme l’élargissement de la PMA) et soutenir les familles traditionnelles, potentiellement via des aides fiscales.

 

 4. Souveraineté et institutions


Retailleau pourrait capitaliser sur un discours souverainiste modéré, sans aller jusqu’au Frexit :
– Réforme institutionnelle : Introduire une dose de proportionnelle aux législatives, mais s’opposer à une réforme plus large comme celle voulue par François Bayrou, qu’il juge « dangereuse pour la démocratie ».
– Souveraineté nationale : Réduire l’influence des normes européennes sur les entreprises françaises et renforcer les contrôles aux frontières nationales, tout en restant dans l’UE.
– Défense : Augmenter le budget militaire à 3 % du PIB pour répondre aux tensions internationales croissantes.

 

 5. Écologie et ruralité : une approche pragmatique


Retailleau n’est pas un écologiste au sens classique, mais il pourrait proposer des mesures pour séduire les territoires ruraux :
– Soutien aux agriculteurs : Simplifier les normes environnementales pour les agriculteurs et investir dans l’agriculture durable, tout en défendant la chasse et les traditions rurales.
– Transition énergétique : Promouvoir un mix énergétique incluant le nucléaire, sans objectifs climatiques jugés « irréalistes » comme ceux de la gauche.

 

 6. Stratégie politique : un projet de « rupture »


Retailleau a promis un projet de « rupture » avec le « en même temps » macroniste, qu’il accuse d’immobilisme. Il pourrait :
– Rassembler la droite : S’appuyer sur sa victoire écrasante (74,3 % face à Laurent Wauquiez) pour fédérer LR, tout en tendant la main aux électeurs partis au RN, sans pour autant s’allier avec eux.
– Positionnement face au centre: Refuser une alliance avec Édouard Philippe, qu’il voit comme un « macroniste », et insister sur une droite autonome qui ne soit « pas un supplétif » du centre.

 

Analyse critique


Ce programme reflète la ligne droitière de Retailleau, qui répond à une demande d’ordre et de fermeté dans l’opinion (63 % des Français jugeaient en février 2025 qu’il y a trop d’immigrés, selon le Cevipof). Cependant, il risque de se heurter à un « plafond de verre » électoral, comme le souligne le journaliste Alexandre Pedro : sa ligne très conservatrice pourrait limiter son attractivité au centre et à gauche, indispensable pour un second tour. De plus, ses mesures économiques libérales (baisse des dépenses publiques, réforme de l’État) pourraient aliéner les classes populaires, déjà sensibles aux discours du RN.

Retailleau devra aussi gérer les rivalités internes : Xavier Bertrand et David Lisnard, qui n’ont pas renoncé à 2027, pourraient exiger une primaire ouverte, ce que Retailleau préfère limiter aux militants LR pour sécuriser sa position. Enfin, son double rôle de ministre de l’Intérieur et de chef de parti pourrait compliquer sa campagne, comme le souligne Laurent Wauquiez, qui l’accuse de manquer d’indépendance vis-à-vis du gouvernement.

Ce programme, bien qu’hypothétique, s’inscrit dans la continuité de la « France des gens honnêtes » que Retailleau veut défendre, mais il devra trouver un équilibre entre fermeté et rassemblement pour espérer dépasser les 16 % d’intentions de vote que lui prêtent les sondages de mai 2025 (Ifop-Fiducial).

Ce texte généré par l’IA et la compilation et la synthèse de diverse publications parues sur internet ou sur les réseaux sociaux:

Marine le Pen
36%
Edouard Philippe
22.5%
Jean Luc Mélanchon (IFOP)
12.5%

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