Le programme de Dominique de Villepin pour 2027

Le programme de Dominique de Villepin pour 2027

Dominique de Villepin , une ébauche de programme.

 Dominique de Villepin, ancien Premier ministre français et figure politique expérimentée, a récemment lancé son parti politique, « La France humaniste », laissant entrevoir une possible candidature à l’élection présidentielle de 2027. Bien qu’il n’ait pas encore publié un programme détaillé, ses déclarations récentes et le contexte politique permettent de spéculer sur les grandes lignes de ce que pourrait être son projet. Voici une synthèse des axes probables de son programme, basée sur les informations disponibles :

 1. Une politique étrangère ambitieuse

Fort de son expérience internationale, notamment en tant que ministre des Affaires étrangères lors de l’opposition française à la guerre en Irak en 2003, Dominique de Villepin semble vouloir placer la France au cœur des affaires mondiales. Son programme pourrait inclure :
– Une affirmation de l’indépendance française vis-à-vis des États-Unis.
– Une réponse aux défis globaux comme le changement climatique et la sécurité internationale.
– Un renforcement du rôle de la France en Europe et sur la scène internationale.

2. Une politique intérieure équilibrée

Villepin se positionne comme une alternative aux extrêmes, critiquant la « radicalité » de La France Insoumise (LFI) et du Rassemblement National (RN). Il prône une « politique d’équilibre et de mesure », qui pourrait se traduire par :
– Justice sociale** : Des mesures pour réduire les inégalités, améliorer l’accès à l’éducation et à la santé.
– Ordre républicain** : Une approche ferme mais modérée sur la sécurité et l’immigration, en opposition à ce qu’il perçoit comme une gestion sensationnaliste ou inefficace du gouvernement actuel.

 3. Une économie centrée sur la stabilité

Bien que peu de détails concrets émergent sur sa vision économique, son discours sur l’équilibre suggère une approche centriste :
– Soutien aux entreprises françaises tout en maintenant une responsabilité fiscale.
– Éviter les excès tant du libéralisme débridé que de l’interventionnisme excessif.

 4. Une réforme institutionnelle

Villepin a évoqué la nécessité de « restaurer la fonction présidentielle ». Cela pourrait inclure :
– Un renforcement du rôle du président comme arbitre et garant des institutions.
– Des propositions pour réformer le système politique afin de répondre aux crises de confiance actuelles.

Limites et perspectives

Il est important de souligner que ce programme reste spéculatif à ce stade. Dominique de Villepin n’a pas encore dévoilé de manifeste officiel, et ses positions pourraient évoluer d’ici 2027 en fonction du contexte politique et des attentes des électeurs. Cependant, son discours actuel met l’accent sur une gouvernance expérimentée, modérée et tournée vers l’avenir, en contraste avec les polarisations actuelles de la vie politique française.

En résumé, le programme potentiel de Dominique de Villepin pour 2027 pourrait combiner une politique étrangère ambitieuse, une approche intérieure équilibrée axée sur la justice sociale et l’ordre républicain, une économie stable et des réformes institutionnelles, le tout porté par sa nouvelle formation, « La France humaniste ».

Marine le Pen
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Edouard Philippe
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marc paris

Monsieur De Villepin, votre ébauche d’un programme ouvert aux français souhaitait peut-être une réponse.
Avant toute chose je me reconnait dans cet enfant de la république qui devenu adulte a pu se construire grâce aux vertus de notre démocratie et aux valeurs de la France.
Dans ma réponse j’essayerai de vous étayer tous les fondements qu’il nous reste avec courage et empathie à reconstruire développer ou encore à reformer.
Après la deuxième guerre le pays était à reconstruire, notre General de Gaulle à ouvré pour remettre notre pays dans le concert des nations, il a notamment contribué à faire évoluer la société qui alors Rurale vers un modèle industriel qui en a fait sa richesse : le plan d’équipements industriels mis en place avait pour visée notre indépendance et nos capacités de défense.
Du nucléaire, de nos infrastructures, de nos moyens de recherche de développements, et de nos industries, le paysage Français est passé des années 1960 à 1990 au rang de 5iéme puissance mondiale.
L’unique question qui devrait hanter les générations actuelles, qu’elles soient issues du babyboom de la génération X , Y , Z … qu’en sera-t-il demain, c’est-à-dire si l’on reprend le parcours de notre pays depuis 1970, dans 50 ans.
Ce que l’on ne veut pas voir c’est un tsunami qui s’amorce, 10 % de nos jeunes vivent sous le seuil de pauvreté. Ces chiffres, ensemble, disent tout sur la façon dont ce pays traite son avenir.
Posez-vous une question simple : quel élu nous parle des années à venir ces dernières semaines ? De ce que seront nos finances publiques dans quarante-quatre ans ? notre classe dirigeante commence timidement à sortir des vérités, et des contre-vérités lorsqu’il s’agit d’imputer des responsabilités de déficits sur les boomers qui ont contribués par leur travail à notre modèle social.
Notre classe politique est occupé à commenter l’actualité mais moins les chiffres de l’INSEE publiés : dette à 3 536 Mds€, 117,5 % du PIB, hausse de 75,6 Mds€ en trois mois. Charge d’intérêts qui atteindra 77,4 Mds€ en 2026 – premier poste de dépenses de l’Etat. Ces chiffres sont alarmants. Mais ils regardent le présent. Personne ou presque de nos « élites » ne regarde ce que ces trajectoires produiront dans dix,vingt, trente, ou même quarante ans.
Sur le fond – et ce que personne ne reprend vraiment dans le débat public. Parce que ça dépasse l’horizon électoral. Et dans notre système, ce qui dépasse le prochain scrutin n’existe pas. La France a longtemps eu un avantage démographique sur ses voisins européens. Une natalité supérieure, une pyramide des âges plus équilibrée. Cet avantage est en train de disparaître.
En 2024, le taux de fécondité est tombé à 1,62 enfant par femme – sous le seuil de renouvellement des générations. La Cour des comptes l’a chiffré dans son rapport sur la démographie et les finances publiques : d’ici 2070, la France comptera 3,4 millions d’actifs en moins – la population en âge de travailler passant de 38 millions à 34,6 millions. Dans le même temps, elle comptera 4 millions de personnes de plus de 75 ans supplémentaires.
Ce qui rend ce sujet encore plus frappant, c’est qu’on le voit déjà dans les chiffres d’aujourd’hui. Le rapport public annuel 2025 de la Cour – consacré aux 9 millions de jeunes de 15 à 25 ans – pose un constat cinglant. L’Etat dépense 53,4 Mds€ par an pour cette tranche d’âge, soit 2 % du PIB. C’est beaucoup.
Et pourtant, 10 % des 18-25 ans vivent sous le seuil de pauvreté. Le décrochage scolaire reste élevé. L’accès à la santé mentale est insuffisant. L’autonomie économique arrive en France bien plus tard et l’éducation financière ne fait pas partie des enseignements alors comment convaincre qu’ils auront à l’avenir une retraite dans un système par capitalisation.
La Cour des comptes formule avec sa politesse habituelle ces évolutions qui « exercent des effets puissants et durables, encore trop peu anticipés en termes de programmation budgétaire ».
Traduction : On sait. On ne planifie pas. On laisse arriver. On ne fait rien : Chaque père et mère de famille sait qu’il peut obtenir un crédit à la consommation et qu’il devra le rembourser, on pourra un temps vivre avec l’illusion de payer en plus des dépenses habituelles, de s’offrir des vacances, d’aller régulièrement au restaurant et de revenir voir son banquier en fin d’année pour renégocier sa dette et faire de la cavalerie en réempruntant tous les ans.
Sauf qu’avec moins de gens qui travaillent et cotisent d’un côté, plus de retraités, de malades, de personnes dépendantes à financer de l’autre. Résultat : à comportement de dépense inchangé, les dépenses publiques passeraient de 57 % du PIB en 2023 à 60,8 % en 2070 – le niveau du pic Covid. Sauf que cette fois, ce ne serait pas une crise passagère.
Au surplus je reprendrai, dans l’exemple, un mal de notre modèle d’état, La Cour l’explique en un mot : fragmentation. Une dizaine de ministères différents gèrent des dispositifs pour les jeunes (éducation, travail, santé, logement, justice, sport…) sans coordination centrale sérieuse. Le résultat : une jungle administrative dans laquelle le jeune le plus vulnérable, celui qui a le moins de repères, se perd systématiquement. Ce sont ceux qui en ont le plus besoin qui y accèdent le moins. Ce n’est pas un hasard. C’est la conséquence logique de décennies de politiques pensées en silo.
Et le lien avec la démographie est direct : les actifs qui manqueront en 2070, ce sont – en partie – les jeunes d’aujourd’hui mal formés, mal insérés, mal accompagnés. Chaque jeune qui décroche sans qualification, c’est un futur cotisant en moins et un futur demandeur de prestations sociales en plus. On pourrait penser à ça quand on gère la politique de jeunesse. Visiblement, on ne le fait pas assez, et la puissance publique ne fait rien pour reformer.
Pourquoi personne n’en parle vraiment : Ce n’est pas une question de mauvaise volonté. Aucun ministre n’est stupide au point de ne pas comprendre ces enjeux. C’est une question de structure de notre système qui récompense ceux qui résolvent le problème visible cette semaine et punit ceux qui investissent sur un problème visible dans vingt ans. Les résultats sont prévisibles, ils ont fait l’objet d’études , depuis des années, dans des rapports que tout le monde respecte et que presque personne ne suit vraiment.
Ces deux sujets – la démographie de 2070 et les jeunes d’aujourd’hui – ont un point commun décisif : leurs victimes ne votent pas, ou pas assez. Les actifs qui manqueront dans quarante-cinq ans n’existent pas encore. Les jeunes de 15 à 25 ans sont sous-représentés dans les urnes, et ils le savent.
Dans un système politique qui récompense les promesses à court terme et punit les décisions courageuses à long terme, ces sujets sont structurellement sacrifiés.
Pendant de ce temps la dette française continue à filer, dans un modèle républicain qui depuis les Gilets Jaunes, marque les désillusions des français face à la mondialisation, accentué d’une géopolitique mondiale qui sort l’Europe et la France de l’anesthésie des dividendes de la paix.
Avec toutes les successions d’évènements et de condamnations de personnalité de la classe politique que nous connaissons depuis une quinzaine d’années, qui sur une période au combien est courte, au regard de l’existence de la Vième république, on remarque une accélération exponentielle des problèmes du vivre ensemble de notre société française.
Aussi se pose une problématique fondamentale des valeurs d’exemplarité et d’intégrité de notre démocratie et de ses corollaires républicains de loyauté au peuple Français : Bien qu’aucun texte ne prévoie qu’une condamnation pénale entraîne de facto l’exclusion, les français sont interpellés par ces hommes et femmes politiques, qui se retrouvent à pouvoir exercer des professions règlementées, ou encore des postes dans des entreprises traitant des marchés publics, voire de se présenter à nouveau à un mandat d’élu de la république.
En tant que citoyen nous devons porter un regard sur cette classe politique qui à l’issue de leur mandat ou de leur procès se reclasse malgré leur ancienne fonction ou leur condamnation, dans des postes en rapport avec leur ancienne activité et leur réseau constitués pendant leur mission d’élu.
Certes avec le nouveau régime de responsabilité depuis 2023 : on condamne ceux qui exécutent, pas ceux qui décident. Mais voici ce qui frappe : ce régime s’applique aux gestionnaires. Pas aux élus. Pas aux ministres qui signent des budgets structurellement déficitaires depuis cinquante ans. Pas aux parlementaires qui votent des dépenses sans financement.
La Cour des comptes peut condamner le comptable qui a mal géré. Elle ne peut pas sanctionner le gouvernement qui présente chaque année un budget qu’il sait creuser le déficit. La responsabilité financière existe pour ceux qui exécutent. Moins pour ceux qui décident. C’est une asymétrie fondamentale – et personne, ou presque, n’en parle. Il y aurait beaucoup à dire sur les reclassements du personnel politique et des élues qui vivent bien des deniers publics sans résultats ni contraintes de temps.
La Ve République a été taillée sur mesure en 1958 pour offrir un pouvoir exécutif fort, stable et centralisé (parfois qualifié de « monarchie républicaine »), précisément pour pallier l’instabilité parlementaire des républiques précédente. Il devient nécessaire de faire évoluer ce modèle au regard de l’inertie des parties, des gouvernements sans tête (comme disent les Américains), une assemblée nationale sans équilibre, et d’un sénat très feutré sur les décisions des derniers gouvernements.
Il est évident qu’il faut remettre l’église au centre du village. Dit autrement la France est une immense copropriété ou lors des élections le score d’un candidat au premier tour dépasse rarement 30% des suffrages exprimés et hors abstentions. Cela voudrait dire que dans l’exemple de notre copropriété immobilière seulement un tiers des habitants sont en accords avec leur président et son syndic, hors pour qu’une décision de syndic soit validé il faut quorum d’au moins 51% des membres.
De cet exemple nos élections nationales présentent des « castes politiques » où l’État sert de bouclier financier à une poignée d’oligarques tout en demandant de la rigueur au reste de la population, c’est le cauchemar absolu de Platon. C’est le moment précis où la raison (qui devrait guider l’État) s’est mise entièrement au service de l’intérêts (l’accumulation des richesses et des désirs), transformant notre République en une machine à préserver le pouvoir des seuls initiés.
Il faut donc trouver un modèle ou l’on va remettre les citoyens dans les décisions prises par les gouvernants avec deux leviers de transformations : éradiquer la culture du soupçon et en finir avec l’infantilisation politique.
Sur la conduite des affaires de l’état, comme pour les tribunaux d’assise nous devrions faire évoluer notre constitution pour qu’un citoyen auditeur puisse être nommée (sur une période de 3 à 6 ans avec extension) pour participer aux décisions des directions des ministères (ex : Agriculteur de métier au ministère de l’agriculture) dispositions excluent les ministères régaliens de la défense et intérieur.
Pour le mandant présidentiel, le temps long devient nécessaire : 7 à 8 ans autoriserait plus de stabilité politique, ce qui n’empêcherait pas d’avoir des referendums tous les 2 ans les questions des axes de conduite de pays.
En voici fait de ma réflexion immédiate ce n’est pas du pessimisme. C’est de la lucidité. Pour paraphraser Georges Pompidou, « Mais arrêtez donc d’emmerder les Français ! Il y a trop de lois, trop de textes, trop de règlements dans ce pays. On en crève ! Laissez-les vivre un peu et vous verrez que tout ira beaucoup mieux » mais surtout dans un discours de vérité : Georges Orwell a dit « A une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire ».
Aborder votre programme, en vous projetant sur l’avenir d’un projet économique fédérateur.
Parler des sujets techniques ou autre, exemple les retraites en expliquant que vous avez confiance dans les français pour choisir leurs options (âge de départ à pour partir, trimestres nécessaires, pénibilités, capitalisation Etc, ).
Quant aux arguments qui consistent à expliquer que l’on souhaite protéger la France, avec 80% de la population qui vit dans des villes. La géopolitique et les nouvelles conditions climatiques, nous impose de mettre la priorité sur notre agriculture et de mettre en avant nos agricultures qui nourrissent les Français et assurent une part importante de notre indépendance.
Je vais être honnête, cher M. De Villepin. J’ai 62 ans et trois enfants – 18, 25 et 28 ans. Ils ont des rêves, des projets, une énergie qui force le respect. Et quand je lis ces chiffres (la dette, la démographie, les jeunes qu’on forme pour des emplois qui disparaîtront).
Les solutions nous les connaissons : éradiquer les gabegies de nos administrations, les fraudes sociales, sortir du mode guichet ou le tout gratuit ne vaut pas grand-chose, mesurer les performances des administrations auprès des français, priorisé nos marchés publics aux entreprises françaises puis européennes, défendre les intérêts de la France à Bruxelles, etc…
Et du courage !
J’ai honte : du pays sur le plan des finances publiques et d’une France devenu le cancre de l’économie mondiale, et je suis indigné de l’état dans celui que nous allons confier aux générations à venir.

VACHER

Le problème actuel c’ est d’ avoir une majorité sans l’ aide du RN ou de LFI.